17 avril 2024

Baamonde

Avant le départ, il faut nourrir l'équipage.
Nous voici prêts à cheminer de bon train.
Nous traversons toujours ces campagnes verdoyantes, un peu moins de forêts et surtout moins d'eucalyptus.
Les témoins architecturaux de ces fermes galiciennes sont présents tout le long.
Et le petit pont sur la rivière est un exemple de conservation des savoirs faire.
Encore des chemins et des routes, quelques petites chapelles dont une qui "s'est fait sonner les cloches" par un JP en pleine forme.
zut encore une photo qui n'est pas dans le bon sens 🤭🤣
Encore un cimetière néo-gothique.
Et nous rejoignons l'autoroute pour atteindre Baamonde. Ici se trouve la plus petite chapelle sculptée dans un arbre, a l'intérieur d'un châtaigner dont on dit qu'il a 700 ans.
Il est à côté de l'église.
Après midi tranquille au soleil, le vent n'est pas chaud mais le beau temps revient.

16 avril 2024

Une promenade jusqu'à Vilalba.

Aujourd'hui nous étions 3 au départ et autant de gouttes d'eau. 
Donc nous avons cheminé entre nationale et autoroute pour une étape plaisante dans un chemin forestier et à travers champs et pâturages.
En passant une rivière 
Puis le village de Goiriz où se trouve un étonnant cimetière 
Dans un cadre idyllique 
Puis nous continuons à cheminer entre les clôtures à l'ancienne.
Pour arriver à la petite ville de Vilalba 
où un gîte très sympa nous attend et un bon repas au restaurant aussi.

15 avril 2024

Le Rego de Valinadares.

C'est le nom de la rivière que nous avons remontée entre les pans montagneux.
Tout d'abord laisser Lourenza derrière nous 
et prendre le chemin dans les forêts d'eucalyptus jusqu'à Mondonero. C'est l'occasion de voir de près les fermes typique de Galice.

Puis le bourg de Mondonero est devant nous.
et le petit déjeuner avalé nous allons remonter le Rego par une longue route de campagne puis un chemin qui monte jusqu'à l'autoroute.

Au sommet c'est le retour au bruit de notre société moderne qu'il faut traverser 
 et nous prenons une route pour rejoindre notre gîte à Gontan.

14 avril 2024

Comment vous dire ?

Ce matin JP et Danièle ont démarré de Marestaing plus tôt que moi de Vilela, et c'est pour me rejoindre au bout de l'étape du jour, à Vilanova de Lourenza.
Au départ c'est montant, normal, il faut franchir des "cols" pour passer d'une vallée à l'autre...

Et le chemin forestier traverse régulièrement des forêts d'eucalyptus.

L'eucalyptus est exploité pour son bois bien droit, pour faire des meubles entre autres. Le tapis sur lequel on marche est fait de la peau et des feuilles de l'arbre.

La fleur semble donner un fruit...

Et les arbres se pèlent régulièrement.

Donc traversée des prairies et cultures, et des villages, et remontée sur l'autre côté.

Et pour finir, après un long sentier ombragé  dans une autre forêt d'eucalyptus,
 c'est l'arrivée sur le village de Lourenza.
Au gîte je me douche et je repars vers le bar pour accueillir JP et Danièle qui arrivent. Je suis très contente de les voir et désormais je vais cheminer en leur compagnie.

13 avril 2024

RIBADEO, dernière vue de l'océan.

Ce matin je suis partie tranquille parce que l'étape s'annonçait moins longue et surtout Ribadeo laissait prévoir une belle pause.
Donc suivons la route du maïs (il est dit qu'il a été introduit en Europe par les espagnols revenus d'Amérique) et les greniers à grains de Galice.
Traversons la campagne et les pâturages, enfin un tracteur au travail 
Et les dernières plages à longer
Pour franchir le pont de 600 m qui amène tout le monde à Ribadeo, autoroute, vélos, piétons...
Et là aussi quelle belle surprise !
Évidemment il faut aimer descendre et monter pour atteindre le cœur de la ville.
Et quand vous la quitter en direction de la montagne, il faut se retourner pour admirer le paysage.
Dernière vision de la mer et quelques kilomètres plus haut 
nous sommes au refuge, au soleil, au repos.

12 avril 2024

Quand le soleil brille...

Je savais que l'étape serait longue aujourd'hui, faute au manque de gîtes sur le parcours, le plus près pour cette étape est à 15 ou 30 km...
Départ du gîte au point du jour.

Donc j'ai traversé les prairies et je vois que l'architecture change 
et le paysage se fait plus agricole puisque je vois des jambes de maïs dans un champ.
Je suis aux portes de la Galice. Le fléchage ancien est conservé et parfois deux chemins se profilent. Je prends toujours le plus court.
Il faut encore traverser des rivières, 
des forêts et des villages de campagne.
et j'évite le détour par les plages pour aller directement au gîte.
Quel plaisir de ce poser au 30e km dans cette albergue, et ce soir nous ne serons que deux. Super calme et de quoi faire la petite étape de demain tranquille.